Les services techniques de la ville, réduisent régulièrement les nids pour que leur taille soit gérable et pour éviter tout danger de chute.
En février-mars commencent les parades amoureuses, les danses bizarres au dessus du nid et les séances d’accouplement.
Hansi et Emma vont bientôt couver les œufs pondus tous les deux jours. En moyenne trois à quatre.
Hansi et Emma jusqu’à présent n’ont eu que deux ou trois petits.
Les enfants vont à la traque aux prénoms alsaciens, l’année passée, le cigogneau se prénommait Ferala puis Seppala et Lisala.
Les enfants guettent l’évolution du cigogneau et attendent impatiemment le jour du baguage, action qui consiste à attribuer une identité à chaque animal.
C’est ainsi qu’un bon mois après leur naissance, les enfants peuvent souhaiter bonne chance à leurs petits protégés lors du baguage, de la pesée, du contrôle sanitaire de la prise de mensurations des cigogneaux.
C’est un moment de fête à l’école, les enfants déclinent des comptines en français, en allemand, chantent et surtout touchent et voient les cigogneaux de près.
Les parents impatients tournent au dessus du nid pour récupérer leur progéniture.
Joliment bagués, les cigogneaux rejoignent leur nid, le coeur battant en se laissant choir pour simuler la mort, ce qui impressionne beaucoup les enfants.
Depuis la fin de l’action de réintroduction, (les enclos sont vides) il n’est plus possible de rentrer dans le parc, le bassin d’orage construit entre temps est bien trop dangereux pour les enfants .
Les cigognes sont libres et sédentarisées, elles sont visibles de la piste cyclable qui longe le parc ou au gré de votre promenade dans les champs alentours.
Elles font désormais partie du paysage Soultzien !