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LES CONTES DES BORDS DU RHIN
d’ ERCKMANN - CHATRIAN.
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- Petit mot introductif :
Erckmann-Chatrian est, comme chacun sait, le nom de plume adopté par Emile Erckmann (né à Phalsbourg en 1822 et décédé à Lunéville en 1899 ) et par Alexandre Chatrian (né en 1826 à Le Grand Soldat dans la Meurthe et décédé en1890 à Villemomble). Ils se sont associés en 1847 sur le principe fort simple suivant : à l’un “la ponte“ , à l’autre “la couvaison et l’éclosion”!! Ces “deux en un“ ont su créé une oeuvre profondément imprégnée des idées et de la vie de l’Alsace via des romans historiques et populaires alors que tous deux étaient lorrains. Qui n’a été ému et séduit par la lecture de leur chef-d’oeuvre “l’ami Fritz“ ( 1864 )?
Les "Contes des Bords du Rhin” édité en 1862 se situent en Alsace ou dans le Palatinat. Dans une palette haute en couleurs, le réalisme rustique des moeurs alsaciennes se fond dans le charme et le mystère des légendes. Largement influencé par Hoffmann - un auteur qui séduisit également Robert Beltz - ils saupoudrent de réalisme local les atmosphères surnaturelles et légendaires.
- Les caractéristiques de l’ édition :
L’ édition de 1951 comprend les contes suivants : “L’esquisse mystérieuse, La lunette de Hans Schnaps, Le rêve de mon cousin Élof, L’oreille de la chouette, La montre du Doyen, La pêche miraculeuse, Le blanc et le noir“. Cette édition a été tirée à 299 exemplaires sur Vélin Lana pur fil. Elle fut conçue et illustrée par Robert BELTZ. Elle comprend 55 aquarelles gravées sur bois par Gilbert Poilliot. Le texte a été composé entièrement à la main en vieux romain corps 18 de la Fonderie Caslon. L’ouvrage a été réalisé dans les Ateliers d’Art de l’ Imprimerie Ruche, à Paris, 20 - rue Lalande, avec le concours de Georges Laguenie, maître-pressier. Voici la justfication du tirage :
- 10 exemplaires numérotés de 1 à 10 contenant une aquarelle originale et, tirés sur vélin pur fil de Rives, une suite en couleurs des principales illustrations de l’ouvrage, les états successifs du tirage des bois d’une planche formant le départ d’un conte et la décomposition des couleurs du frontispice.
- 20 exemplaires numérotés de 11 à 30 contenant une suite en couleurs sur vélin pur fil de Rives des principales illustratons de l’ouvrage et la décomposition du tirage des coueurs du frontispice.
- 269 exemplaires numérotés de 31 à 299.
En outre quelques exemplaires hors commerce tous nominatifs ont été réservés aux amis de l’ illustrateur.
- L’édition de 1963 comprend “Le cabaliste Hans Weinland, L’oeil invisible, La tresse noire, Le bourmestre en bouteille, Le requiem du corbeau, Messire Tempus, Le chant de la tonne, Mon illustre ami Selsam”. Cette édition faisant suite à celle de 1952 a été tirée à 299 exemplaires sur Vélin Lana pur fil. Elle fut conçue et illustrée par Robert BELTZ. Elle compred 47 aquarelles gravées sur bois par Gilbet Poilliot. Le texte a été composé entièrement à la main en vieux romain corps 18 de la Fonderie Caslon. L’ouvrage a été réalisé dans les Ateliers d’Art de l’Imprimerie Ruche, à Paris, 20 - rue Lalande, avec le concours de Georges Laguenie et Maurice Cray, maîtres-pressiers. Voici la justfication du tirage :
- 10 exemplaires numérotés de 1 à 10 contenant une aquarelle originale et, tirés sur vélin pur fil de Rives, une suite en couleurs des principales illustrations de l’ouvrage, les états successifs du tirage des bois d’une planche formant le départ d’un conte et la décomposition des couleurs du frontispice.
- 20 exemplaires numérotés de 11 à 30 contenant une suite en couleurs sur vélin pur fil de Rives des principales illustratons de l’ouvrage et la décomposition du tirage des coueurs du frontispice.
- 269 exemplaires numérotés de 31 à 299.
En outre quelques exemplaires hors commerce tous nominatifs ont été réservés aux amis de l’illustrateur.
3. Présentation succincte d' une ou deux gravures :
Le chant de la tonne. “(...) Au fond de la taverne des Escargots, à Nuremberg,(...) la foule (..) s'agitait sous les poutres basses de la salle, le long des tables de chêne (gravure 1), et je me sentais heureux d’être au monde. Oh ! les bonnes figures alignées ! grosses, grasses, vermeilles, rieuses, graves, moqueuses, contentes, rêveuses, amoureuses, clignant de l’oeil, levant le coude, bâillant, ronflant, se trémoussant (..) (gravures 2 et 3).“ (Erckmann-Chatrian)
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Gravure 1
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Gravure 2 |
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Gravure 3
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Gravure 4 |
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