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Les Âmes du Purgatoire de Prosper MERIMEE
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- Petit mot introductif :
Prosper MÉRIMÉE (1803-1870) conta l’histoire de Don Juan de Marana, étudiant à l’université de Salamanque, qui se lia d’amitié avec Don Garcia qui, lui, l’initia à tous les vices. Après une vie de débauches, Don Juan retourna dans le château familial et tomba en arrêt devant un tableau qui représentait les pauvres âmes du purgatoire, tableau que sa mère lui avait montré souvent avec beaucoup de piété. Impressionné, Don Juan voyait comme en songe un cortège funèbre, celui de son âme morte . Cette vision le troubla fort et lui fit changer de vie : il alla dans un couvent où une dernière épreuve l’attendait...
- Les caractéristiques de l’ édition :
Ce Coffret comprend sous une jaquette titrée LES ÂMES DU PURGATOIRE quatre nouvelles : "LES ÂMES DU PURGATOIRE", "LA DAME DE PIQUE", "LE HUSSARD" et "DJOUMANE" qui forment un tome. Est joint à part dans le même emboîtage sous une deuxième jaquette titrée "LE CARROSSE DU TRÈS SAINT SACREMENT", la comédie portant ce titre écrite en 1830.
Cet ouvrage a été établi par Robert Beltz, 7, rue Mozart, STRASBOURG qui en a conçu l’illustration et par Théo SCHMIED qui en a assuré la gravure sur bois, la typographie et l’impression dans son atelier, G. ROUGEAUX étant chef d’atelier, R. DORE, typographe, R. ALTHEIMER, pressier. Il a été achevé d’imprimer le 10 juillet 1949. Furent édités 200 exemplaires tous sur vélin Lana numérotés en chiffres arabes.Voici la justification du tirage:
- 12 exemplaires avec un dessin original, une suite en couleurs, une suite en noir et une décomposition d’ une planche, numérotés de 1 à 12,
- 10 exemplaires avec une suite en couleurs, numérotés de 13 à 22,
- 10 exemplaires avec une suite en noir, numérotés de 23 à 32,
- 168 exemplaires numérotés de 33 à 200.
Il a été tiré en outre 20 exemplaires de collaborateurs numérotés en chiffres romains.
- Présentation succincte d' une ou deux gravures :
La nuit tombée, Don Juan de Marana et son âme damnée - Don Garcia - déclaraient leur flamme sous les volets entr’ouverts de Dona Fausta et Dona Teresa. Or un autre prétendant arriva sur ces lieux avec ses gens. Duel. Don Juan enfonça sa lame dans le corps de Don Cristoval avec tant de force qu’elle se brisa et qu’il laissa choir la poignée. Cris. Fuite éperdue de nos deux étudiants. Or la poignée de l’ épée était frappée du nom de son propriétaire ! Don Juan n’arriva pas à trouver le sommeil (gravure 1). De bon matin une dame couverte d’un voile noir demanda à être reçue par Don Juan. C’était Donia Teresa - qui ayant tout vu - avait ramassé la poignée de l’arme pour la rendre à son amoureux (Gravure 2). Celui-ci tomba aux pieds de Dona Teresa en déclarant qu'elle lui rendait la vie - mais vie inutile puisqu’elle le faisait mourir d’amour! Elle eut du mal à se séparer de lui. Peu de temps plus tard une duègne apporta une lettre confirmant un rendez-vous (Gravure 3).
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