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Le Bucheneck : Château - musée du Vieux Soultz
rue Kageneck 68360 SOULTZ Tél. 03 89 76 02 22
bucheneck.soultz@wanadoo.fr

localiser sur le plan
Pour en savoir plus sur son histoire
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Les horaires du 2 mai au 31 octobre
visites guidées sur réservation pendant l'ouverture du musée
En boutique…
Rappelons que le musée propose aux visiteurs un certain nombre d’ouvrages sur l’histoire locale : Soultz au fil des siècles ; Regards sur le passé de Soultz, tomes I et II ; ouvrages sur l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte, sans oublier les bulletins publiés par les Amis de Soultz.
Le Bucheneck est également membre de l'AMLA (Association des Musées locaux d'Alsace). Pour en savoir plus : www.musees-alsace.org.
Les Tarifs
- Adulte : 3€,
- Tarif réduit : 1€50,
- Enfant (de 6-16 ans) : 1€50
Journée Européenne de la Culture Juive :
dimanche 5 septembre 2010
Les Journées du Patrimoine
samedi 18 et dimanche 19 septembre 2010
EXPOSITION
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drapeau alsacien
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Le Pass Musées
Le Bucheneck est membre du pass musées. Vous pouvez lacquérir à laccueil du musée, il vous permet de visiter gratuitement pendant 1 an 180 musées dans toute la région (Haut-Rhin, Bas Rhin, Suisse, Allemagne) une réelle économie pour les passionnés de musées et dexpositions. www.museumspass.com

Un livre d'images grandeur nature
cliquez sur les noms des salles pour un descriptif détaillé
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Joseph WERTHEIMER |
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L'esprit de Soultz en 10 salles
Laissez-vous guider, laissez-vous plonger dans une ambiance à la fois nostalgique et vivifiante.
Nous voici dabord au sous-sol dans la SALLE CHARLES KNOLL, du nom dun vétérinaire installé à Soultz au XIXe siècle et fort dévoué à sa ville dadoption. Une maquette ainsi que des éléments architecturaux de lancien Hôtel de ville, devenu MJC, des vestiges amassés au cours de fouilles menées en lEglise paroissiale Saint-Maurice sont visibles depuis longtemps des visiteurs. Cette salle présente aussi une collection portant sur les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte. Lépopée de cet ordre quasi millénaire y est largement évoquée avec un attachement particulier à lhistoire locale. A Soultz , en effet, la présence des chevaliers a duré près de 600 ans ! Documents rares, plans, maquettes, médailles, costumes y côtoient les découvertes exhumées lors de fouilles dans lancienne Commanderie Saint-Jean.
Au rez-de-chaussée, nous attendent des vues anciennes de la ville (photos, gravures, dessins, aquarelles..) ainsi quune monumentale maquette représentant Soultz en 1838.
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Poursuivons cette ascension et rendons-nous au 1er étage, dans la SALLE WALDNER DE FREUNDSTEIN où une vision de toute beauté nous attend : une enfilade de fenêtres à coussièges datant du XIVe siècle, sert décrin à la galerie de portraits de cette famille. De noblesse dépée, possessionnés à Soultz dès le XIIIe siècle, les Waldner de Freundstein ont compté plusieurs membres dimportance. Il nest quà citer Chrétien-Frédéric-Dagobert (1711-1783), au service de Louis XV, lieutenant-général dun régiment suisse, premier de sa lignée à porter le titre de comte...
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Au deuxième étage, une autre célèbre dynastie nous est contée : celle des DE HEECKEREN DANTHES dans la salle qui porte leur nom. Surpris dans leur quotidien, leurs portraits trônent parmi des objets familiers, de la vaisselle, de menus souvenirs et surtout un somptueux poêle de faïence du XVIIIe siècle. La famille est connue à travers Georges-Charles (1812-1895). Maire de Soultz pendant tout le second Empire, sénateur, membre du Conseil Général, il se rendit tristement célèbre pour avoir tué en duel le poète russe Alexandre Pouchkine en 1837. Il navait que 25 ans
Dans cette même salle, nous pouvons admirer la collection de marbres antiques apportés de Rome par le comte Bernard Blumenstihl (1824-1920) alors quil servait dans lArmée Pontificale.
Plus loin, nous faisons connaissance dun autre enfant de Soultz , le général Werlé (1763-1811). Sétant distingué dans de nombreuses campagnes napoléoniennes, il est promu au grade de général de brigade et créé baron dEmpire par lEmpereur lui-même en 1808. Il meurt sur le champ de bataille à Albuhera en Espagne.
Dans une pièce attenante, la SALLE ROBERT BELTZ, présente la vie et luvre de cet illustrateur de génie, pétri de culture rhénane et amateur de récits fantastiques (il a illustré Poe, Baudelaire, Erckmann-Chatrian, Sébastian Brant...). Parmi des originaux dune uvre prolifique et avant-gardiste qui commence en 1943 lorsque Robert Beltz découvre la technique de la gravure sur bois, on retrouvera avec émotion quelques-uns de ses objets et outils personnels.
La SALLE AUGUSTE GASSER, au 3ème étage, est consacrée à cet érudit soultzien, si attaché à lhistoire de sa ville natale. Citons parmi ses publications le "Livre dor de la Ville de Soultz" ainsi que les "Edifices religieux de Soultz"...
Des ex-voto, divers objets religieux, des vêtements liturgiques ainsi quune reconstitution de latelier du dernier poêlier-potier de Soultz, Michel WEYER, viennent compléter lensemble.
Tout à côté, la SALLE MOÏSE GINSBURGER évoque la communauté juive de Soultz et environs. La présentation dobjets cultuels (torah, rideaux darche sainte, doigts de lecture, mappoth...), de quelques personnalités et de documents divers, notamment, sur la synagogue témoigne dun passé quil ne convient pas doublier...
Enfin, encore un petit effort, nous voici parvenus dans les COMBLES. Le premier étage dabord où lartisanat et les métiers anciens sont mis en exergue. Là, malgré le silence, semble régner une effervescence presque palpable quoique invisible à nos yeux de chair.
Attendrons-nous le retour du tailleur de sabots ? Assurément, il ne sera pas long à revenir : il aura dû sabsenter quelques instants, laissant une paire de sabots inachevée sur sa machine. Le forgeron, lui aussi, a posé momentanément son tablier après une dure journée de labeur mais sa tâche inlassable recommencera...demain.
Dans le SECOND COMBLE, la vie quotidienne, les coutumes et les vêtements traditionnels nous plongent dans le Soultz dantan. Une petite cuisine douvriers davant-guerre à droite, des robes, lingerie et coiffes finement ouvragées à gauche. En passant, lévocation des premiers téléphones et machines à écrire, un historique de la soierie Baumann...
Notre périple sachève, à quelques pas de là, dans latelier du tailleur.
Une autre histoire commence. Celle dune ville quun musée, grâce à cet éventail de collections, a su rendre plus humaine, plus proche de nos préoccupations et de nos passions quotidiennes. Une multitude de vies passant dans notre vie...
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